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11 points clés pour écrire un article SEO 100% optimisé

by Florian Auffret on

Impossible d’atteindre la première place !
La concurrence est trop rude.
Seules les grosses boîtes peuvent le faire.

Et si je vous disais que non ?

Un article de blog optimisé pour le SEO peut vous faire grimper dans le haut du classement de Google, même si vous n'êtes qu'une "petite" start-up ou PME.

Et contrairement aux techniques payantes, vous générez là un trafic web qualifié et surtout pérenne qui, bien intégré dans votre funnel marketing, peut vous rapporter pendant des années.

Mais d’abord c’est quoi un article SEO ?
Un article SEO (Search Engine Optimisation) est un contenu destiné à être publié sur le web, dont l'objectif est de répondre aux critères des moteurs de recherche pour favoriser son référencement naturel.


Voici 11 points clés à surveiller pour rédiger un article de blog optimisé SEO :

  1. 1. Cibler le bon mot-clé
  2. 2. Soigner son titre
  3. 3. Travailler l’introduction
  4. 4. Structurer son article SEO
  5. 5. Rédiger une longueur suffisante
  6. 6. Couvrir tout le champ sémantique
  7. 7. Insérer des images optimisées
  8. 8. Ajouter des liens internes
  9. 9. Optimiser les balises meta
  10. 10. Modifier l’URL
  11. 11. Surveiller le Responsive Design

Passons-les en revue ensemble.

PS : J'ai ajouté un cadeau à la fin, un 12ème point bonus pour les courageux qui lisent jusqu'au bout.

Vous êtes prêts ? C’est parti !

1. Cibler le bon mot clé

C’est la première étape et sans doute la plus importante. Ne la négligez surtout pas et prenez le temps qu’il faudra, sous peine de voir tous vos efforts de rédaction tomber à l’eau.

L’enjeu ? Trouver une requête sur laquelle vous avez le potentiel d’être affiché dans les premières positions. 

Celle-ci doit être suffisamment :

  • recherchée par vos prospects (avec du volume)
  • peu concurrentielle

Si vous choisissez de vous positionner sur une recherche trop “classique”, vous risquez de vous battre contre de grosses marques déjà bien établies et aurez peu de chances d’être bien référencé.

Viser les mots-clés à longue traîne

La solution est d’opter pour des mots-clés à longue traîne, c'est-à-dire des expressions clés de plus de 3 mots.

Exemple :

  • Mot-clé générique : Confiture
  • Mot-clé à longue traîne : Confiture artisanale pas chère 

La recherche est moins populaire, plus spécifique. Moins de volume, mais moins de concurrence aussi.

mots-cles-longue-traine-seo

C’est donc la partie verte du graphique ci-dessus qu’on vise.
La somme globale de ces requêtes représente environ 80% du trafic. Le potentiel est donc énorme.

De plus, la baisse de volume est rapidement compensée par le fait que les prospects qui tapent ces expressions-clés sont bien plus qualifiés. On estime que le taux de conversion est 2,5 fois supérieur que sur les termes génériques.

Des outils gratuits pour trouver ses mots-clés :

Google est votre meilleur ami

Tapez votre mot-clé principal dans la barre de recherche et jetez un œil à toutes les suggestions proposées. Elles donnent de super indices sur les requêtes régulièrement tapées par les internautes. 

1. Les suggestions dans la barre de recherche
suggestions-google
2. Les “Autres questions posées”
autres-questions-posees
3. Les “Recherches associées”
recherches-associees

 

Complétez vos recherches avec les outils gratuits Google Trends et Google Keyword Planner.

Mais si je dois vous conseiller UN outil parmi tout ceux du marché 👇


Mon outil préféré : Ubersuggest

Ubersuggest est un outil SEO génial (mais payant), développé par le non moins génial Neil Patel. 

En revanche, ils proposent une extension Chrome gratuite qui vous permet de voir :

  • le nombre de recherches mensuelles
  • la difficulté SEO (un score de 1 à 100, qui évalue le niveau de difficulté du mot clé en fonction de la concurrence). 
exemple-ubersuggest-choix-mot-cle-min
Test de l'extension Ubersuggest sur la requête "Confiture"


Comparez tous vos mots clés longue traîne et trouvez celui ayant un volume de recherche intéressant et une difficulté SEO pas trop élevée (je vous conseille un score inférieure à 30).


2. Soigner son titre

Lorsqu’on rédige un texte pour le web, il est essentiel de le structurer via des balises HTML (aussi appelées “tags”).

Ce sont des bouts de codes HTML que les robots des moteurs de recherche (ou crawlers) lisent pour comprendre la structure du contenu (titre, paragraphe, image, lien etc…). On détaillera les principales balises tout au long de l’article.

Voici la première, peut-être la plus importante de toutes : la balise <H1> 

C'est le titre de votre article, la première chose que votre prospect va lire. Il doit être choisi avec soin.

Côté SEO, il doit contenir votre mot-clé pour indiquer à Google le contenu du texte.

Côté lecteur, il doit attirer l'attention et indiquer clairement ce qu’on va trouver dans l'article. 

Passez du temps pour tester différents exemples de titre. Il n'y a rien de plus rageant que de passer des heures à rédiger et optimiser un article, pour que finalement personne ne le lise parce que votre titre n’attire pas.

On conseille en général de ne pas dépasser 70 caractères pour le titre <H1>.

Évitez aussi d’utiliser plusieurs <H1>. Même si ce n’est pas pénalisant normalement, cela peut être considéré comme du spam dans certains cas. 

 


Besoin d'inspiration ? Jetez un oeil à cet article  ➔ 27 exemples de titres accrocheurs pour vos articles de blog


 

3. Travailler l’introduction

Et oui, votre introduction va jouer un rôle crucial dans la perception que les moteurs de recherche vont se faire de votre contenu et donc dans le référencement de votre article.

Elle doit donner envie de rester, en donnant quelques premiers éléments de réponse, et surtout inciter à lire la suite.

Le temps passé sur la page est un indicateur fort pour mesurer la qualité et la pertinence de votre contenu.

Plus vos prospects passent de temps sur votre article, plus Google considère qu’il s’agit d’un contenu de qualité, qui mérite d’être positionné haut dans son classement.

Et inversement. S'ils ne restent que quelques secondes, le message envoyé est catastrophique.

Votre introduction est donc super importante : susciter l'intérêt et donner envie de continuer la lecture.


4. Structurer son article SEO

Des sous-titres clairs pour votre lecteur

Après avoir lu l’introduction, vos lecteurs vont “scanner” votre article de haut en bas pour évaluer si ça vaut le coup de se plonger dans la lecture plus en détail.

Vos sous-titres doivent donc indiquer clairement ce qu’on va trouver dans chaque partie.

J’en parlais dans un tweet récemment :

 

Des sous-titres optimisés pour le référencement

Ceux-ci aussi doivent utiliser les bonnes balises HTML.

Comme on l’a vu plus haut, la balise <H1> est réservée au titre principal. Ici il nous faut utiliser les tags <H2> à <H6> (ça ne va pas plus loin que <H6>).

Au-delà d’aider à la compréhension du lecteur, leur rôle est lexical. Lors de la rédaction, essayez d’inclure vos mots-clés secondaires au moins dans les H2 et H3.

Les H4, H5 et H6 ont moins d’importance niveau SEO, mais servent tout de même à structurer et aérer votre texte. N’oubliez pas, plus c'est agréable à lire, plus votre prospect passera de temps sur votre article, plus Google appréciera.

Aussi, il est important de respecter la structure hiérarchique. Si vous voulez utiliser deux tags H4, veillez d’abord à les inclure dans une balise H3 etc. Google aime lorsque l’information est bien hiérarchisée.

balises-hn-structure-article-seo
Je reprends notre article pour l'exemple.

5.Écrire un nombre de mots suffisant

Avant il suffisait d’écrire un minimum et d’optimiser parfaitement ses tags HTML pour apparaître en première page.

Depuis quelques années, Google souhaite afficher des contenus de plus en plus qualitatifs à ses utilisateurs. La tendance évolue donc vers ce qu’on appelle le Slow Content.

Le Slow Content, c’est une pratique de Content Marketing qui essaie de privilégier des contenus à plus fortes valeurs ajoutées, plus poussés, plus approfondies pour donner davantage de réponses aux lecteurs et sortir de la masse de contenus publiés chaque jour.

Quel est le nombre de mots idéal pour un article de blog SEO ?

On peut estimer qu’un article SEO doit dépasser les 1500 mots pour espérer se positionner en première page.

Malheureusement nous n'avons pas de réponse précise à ce sujet. Plusieurs études sont sortis ces dernières années et leurs résultats peuvent nous aiguiller :

  • Hubspot a conclu que les contenus entre 2250 et 2500 mots génèrent le plus de trafic.
  • Selon Backlinko, la longueur moyenne des articles dans le top 10 est de 1890 mots.
  • D'après une autre étude d'Ok Dork / Buzzsumo, plus le contenu est long, plus il obtient de partages. Selon eux, la longueur idéale serait de 3000 à... 10 000 mots !

La longueur idéale de votre article va dépendre du mot-clé ciblé et de ce que produit la concurrence. Regardez ceux qui apparaissent en première position. Vous aurez rapidement une idée du type de contenu à rédiger pour les concurrencer.

Cependant n'oubliez jamais que vous écrivez d'abord pour vos lecteurs, vos (futurs) clients. Inutile de rallonger vos écrits si la qualité de vos propos ne suit pas.

Et pour cause, Medium nous dit que l’article de blog parfait doit prendre sept minutes à lire. Passé ce temps, l’engagement de l'internaute commence à diminuer.

L'idéal est donc de rédiger des articles longs (plus de 1500 mots), mais de ne pas écrire plus que nécessaire.

6. Couvrir tout le champ sémantique

Lorsque vous rédigez votre article de blog, inclure votre mot-clé régulièrement ne suffira pas. Il faut faire comprendre aux moteurs de recherche que vous maîtrisez toute la thématique associée.

Il faut donc élargir le vocabulaire à tout le champ lexical de la thématique. On parle de travailler la “richesse sémantique”.

Pour trouver des idées de contenus associées à aborder, servez-vous encore une fois de Google.

Comme pour l'étape 1, les suggestions dans la barre de recherche, les “Autres questions posées”  et les “Recherches associées” sont une véritable mine d’or.

L’outil gratuit Answer The Public est aussi vraiment top pour trouver les questions les plus fréquemment posées ; des questions qui pourront d’ailleurs constituer vos H2 😉

Enfin, si vous avez un peu de budget, je vous recommande vivement l’outil YourTextGuru.

your-text-guru-optimisation-article-seo

Capture d'écran de l'interface YourTextGuru

Selon la requête visée, il vous indique tous les termes que Google considère comme faisant parti du champ sémantique. Il vous indique, en fonction de la concurrence, si vous êtes suffisamment optimisés ou pas assez (ou même parfois trop). Super puissant.

N’oubliez pas, pas de bourrage de mots clés. On rédige avant tout pour l’internaute.


7. Insérer des images optimisées

La balise <alt> pour le référencement

Ici découvrons une nouvelle balise HTML : <alt>

La balise <alt> (ou texte alternatif) est la description qui sera lue pour expliquer l’image aux personnes qui ne peuvent la voir. Cette balise est utilisée par les personnes malvoyantes mais aussi (et surtout) par les robots crawlers.

L'objectif est qu’une personne ne pouvant pas voir l’image puisse se l’imaginer. Il faut donc en rédiger une description précise, tout en restant concis (100 caractères maximum).

Exemple : un texte alternatif “pot de confiture artisanale rouge” sera plus efficace que simplement “confiture”.

Tentez d’y intégrer un mot-clé principal ou secondaire. Cela aidera les moteurs de recherche à saisir encore davantage la thématique de votre contenu.

N’en abusez pas non plus. Pas de bourrage de mots-clés. Vous pourriez être pénalisé.

La balise <alt> joue un rôle dans la compréhension du contenu, mais aussi dans le référencement de votre image.

Une étude SearchEngineJournal a conclu que les infographies accessibles depuis Google Images peuvent booster les visites d’un site web de 12%.

Le poids de l’image pour l’expérience utilisateur

En SEO, la vitesse de chargement est un critère important. Un site rapide est considéré comme plus performant, donc plus qualitatif pour les utilisateurs.

Les images trop lourdes peuvent ralentir le chargement de vos pages et vous pénaliser. Surveillez donc les poids de vos fichiers. Il est recommandé d’intégrer des images ayant un poids entre 50 et 500Ko.

Si elles sont trop lourdes, il existe de nombreux outils gratuits pour les compresser (réduire leur poids) :

 


Pour aller plus loi, jetez un oeil à l'article complet sur l'optimisation des images pour le SEO. ➔ Optimiser ses images : 9 bonnes pratiques + 5 outils gratuits


 

8. Ajoutez des liens internes

Les liens internes sont un un critère essentiel pour votre référencement naturel. On parle aussi de maillage interne. 

Ils permettent de proposer un complément d’information à vos utilisateurs, tout en aiguillant les crawlers vers les contenus que vous souhaitez mettre en avant.

Pour diminuer le taux de rebond

Ajouter des liens internes vous permet de proposer à vos prospects des ressources complémentaires, pour continuer à se renseigner sur le sujet. Cela renforce votre légitimité et augmente la confiance dans votre marque.

D’un point de vue SEO, cela permet aussi à vos lecteurs de rester plus longtemps sur votre site et de diminuer votre taux de rebond (un autre indicateur clé pour les moteurs de recherche).

Le taux de rebond mesure la part des internautes qui n’ont vu qu'une seule page de votre site, qui l’ont quitté sans vouloir en découvrir plus.

Plus le lecteur lit d’articles, plus votre taux de rebond diminue, plus votre site est considéré comme qualitatif par Google.

Proposez donc un univers de lecture fluide et cohérent, où le lecteur peut passer d’un article à un autre facilement et étancher sa soif de connaissance.

Pour distribuer le “jus” SEO

Les liens internes sont aussi utilisés par les robots de Google.

En parcourant votre article, le crawler va cliquer et visiter tous les liens de la page, et ainsi parcourir votre site petit à petit. Un bon maillage interne est donc essentiel pour le référencement global de votre site web.

En effet vos articles bien positionnés vont distribuer leur “jus SEO” vers les autres pages moins performantes. En quelque sorte, vous partagez leur popularité avec les autres contenus du site.

Conseil de rédaction :

N’utilisez pas de termes génériques comme “Lire la suite”, “Voir plus” ou “Cliquez ici”. Insérez vos liens de façon fluide et si possible en utilisant les mots-clés de la page de destination. Les textes d'ancrage de vos liens doivent indiquer à Google le mot clé sur lequel vous souhaitez référencer la page cible.

Exemple ici lorsque je vous invite à découvrir les services que je propose en rédaction web seo 😉

9. Optimiser les balises meta

Les tags <meta> (title + description) sont les informations qui apparaîtront dans les moteurs de recherche. Elles doivent indiquer le sujet de l'article, tout en incitant les internautes à cliquer. Elles sont votre "vitrine" et doivent donner envie de rentrer dans votre “magasin”.

balises-meta-pour-article-seo-min

La balise <title> au dessus de la balise <description>.

La meta title

La balise <title> est différente de votre titre <H1>. Celle-ci n'apparaît que dans les résultats de recherche.

Elle doit contenir votre mot-clé et rester concise. En effet Google tronque les <title> qui dépassent 600 pixels de large, soit entre 55 et 65 caractères

Essayez plusieurs formulations distinctives, qui captent l’attention des internautes et vous démarque de la concurrence.

Par exemple, une étude Backlinko a démontré que ceux qui contiennent une question avaient un CTR supérieur de 14,1% !

Je vous propose 20 exemples de titres accrocheurs dans un nouvel article.

La meta description

La balise <meta name=description> désigne les 2-3 lignes de texte, en dessous du <title>.

Elle doit montrer la pertinence et la légitimité du site sur la requête et convaincre les prospects de cliquer.

Même s’il est recommandé d’y insérer son mot-clé (pour indiquer à l’internaute que l'article répond à son besoin), cette dernière n’a pas (ou très peu) d’impact sur le référencement. Son objectif est surtout d’augmenter le taux de clic (CTR).

Elle peut aller jusqu’à 300 caractères mais généralement seulement les 160 premiers caractères apparaissent dans la page de résultats.

À noter : Il est possible que Google trouve votre meta description peu pertinente pour la requête et décide de la ré-écrire, en affichant un extrait de votre page à la place. Ne le prenez pas mal, ça arrive à tout le monde. 

10. Modifier l’URL

Votre URL a aussi un impact sur le référencement. Comme pour le reste, pensez qu’elle sera lu par les robots ET par vos prospects.

C’est une étape souvent oubliée car sa rédaction est automatisée par votre CMS. Il est tout de même important de repasser dessus pour l’optimiser. 

Elle doit décrire précisément le contenu de la page (en utilisant votre mot-clé principal) et utiliser des mots faciles à lire pour les robots et les internautes.

Quelques règles à retenir pour une URL optimisée :

  • rester le plus court possible (environ 60 caractères)
  • supprimer les mots inutiles (“le” “la” “des” “et”...)
  • éviter les accents
  • retirer la ponctuation

Bon à savoir : HTTPS > HTTP

Google privilégie les sites dont l’URL commence par https:// (ceux avec le petit cadenas). C’est un protocole qui garantit la sécurité et la confidentialité des données des visiteurs.

Contactez votre responsable informatique si vous ne l’avez pas encore. C’est devenu un critère de référencement important. 

11. Surveiller le Responsive Design

Le Responsive Design est une façon de concevoir un site web qui permet d’ajuster automatiquement l’affichage du contenu d'une page à la taille de l’écran.

Ce n’est pas un critère SEO à proprement parler. Seulement son absence peut avoir un fort impact sur votre taux de rebond.

Plus de 50% du trafic provient d’un mobile aujourd’hui. Si l’affichage ne s’adapte pas à l’écran, il y a de fortes chances que nombre d’entre eux quittent votre site avoir même d’avoir lu votre contenu.

Cela fera grimper votre taux de rebond et pourrait impacter votre référencement naturel.

Pour tester si vos pages web sont adaptées aux mobiles, utilisez cet outil gratuit.

Bonus : Mettre à jour régulièrement

Votre article est certainement super abouti à l’instant T. Seulement nos activités évoluent tellement vite qu’il peut rapidement se trouver obsolète. Dans ce cas, pensez à le mettre à jour régulièrement.

Cela indiquera à Google que :

  • vous avez ajouté du nouveau contenu. Google adore la nouveauté.
  • il s’agit d’une ressource encore plus aboutie, qui mérite d’être mieux classée.

Dans ce cas n’oubliez pas de redemander une indexation dans la Search Console.

 


 

Voici une infographie pour résumer les 11 points clés que nous venons de détailler:

infographie-redaction-article-seo

 

Si vous manquez de temps ou de ressources Marketing pour vous lancer dans la rédaction d'articles de blog, je connais un rédacteur web SEO juste ici.